03/01/2008

Amour : la rose rouge

Savoir aimer, c’est accepter l’autre, avec ses différences et ses idées
Il en est pour moi ainsi, pourquoi l’autre vouloir absolument le changer ?

Vous qui en un dieu croyez, je ne veux aucunement vous en empêcher
Oui, croyez, si cela vous apporte un quelconque bien, je vous laisse prier
Trop peur de cette vie ? Pour que dans un monde meilleur vous espériez
Renaître dans un paradis, ou tout n’est que bonheur, beauté et félicité
Etes vous si naïfs, pour penser, qu’après la mort, un vie puisse exister

Dieu, on vous l’a donné, souvent baptisé bébé, sans que vous le demandiez
Il est soi disant l’être suprême, qui a partir de poussière ce monde a crée
Etre parjure, vous allez me déclamer, ou suppôt de diable me dénommer
Un être humain pour vous ne peux, ne pas croire, et cela de vous effarer

Et de me mettre au banc des accusés, pour oser dire ma façon de penser
Si seulement certains pouvaient encore, sur le bûcher me feraient brûler
Toutes ces exactions commises au nom de la religion, jusqu'à s’entretuer

Au nom de ce dieu, combien d’hommes et de femmes, sous les balles tombés
Moi aussi, une religion on m’a donné, mais trop cartésien pour y adhérer
Oui, en voyant ce monde de fou, j’ai bien vite changé, tant j’étais écœuré
Un monde, qui en terrible enfer s’est déjà depuis longtemps transformé
Regardez cette mère devant son bébé condamné, du paradis oser lui parler ?

Pourquoi tant d’inégalités, de famines, de haines et racisme il faut endurer
Oui pourquoi ? Laisser faire, baisser les bras, dans l’espoir du paradis gagner ?
Un paradis et un enfer existent bien, mais c’est ici bas que vous le trouvez
Réaliste je suis, le paradis est une illusion, que l’homme s’est crée, inventé
Quand a moi, l’enfer je l’ai vécu, bien plus que vous pouvez vous l’imaginer
Une descente lente, inexorable, telle est ma vie, mes ailes je me suis cassé
Oh, je ne me plains pas, comme certain d’entre vous, a la face me l’on jeté
Inutile de vouloir m’aider, il y a longtemps que cet enfer je l’ai accepté

Tous, vous qui au paradis croyez, n’est pas pour la mort contrecarrer ?
Auriez vous tant peur d’elle ? Croire vous aide il a votre chemin continuer ?
N’oubliez pas qu’en donnant la vie, c’est aussi la mort que vous donnez
Tout être ici bas, est fait pour aimer, et ce pour l’espèce perpétuer

Dieu si bon, pourquoi sur cette terre, le paradis ne nous a-t-il pas légué ?
Ecoutez, regardez, tant de détresse, de désarroi, de nous entourer

Hommes, ici on vous a laissés, pourquoi n’arrivez vous pas à vous aimer ?
Avec respect et humilité, tendre la main, un simple sourire peut sauver
Il y a tant d’êtres dans la souffrance, alors juste votre cœur ouvrer
N’être qu’athée, ne me fait pas homme indifférent, la peine me blesser
Et de ma petite personne, ne pas se soucier, la vie, elle s’en est chargée

Si dure elle est, et si cruelle, qu’il m’arrive souvent de vouloir la quitter
Un jour, Rouge partira, et c’est lui, qui ce jour va décider
Rien vous ne saurez, simplement de « poèmes » il ne va plus poster

Trop de moi j’ai déjà dévoilé, et ceci bien souvent très mal interprété
Etre moi tout simplement, loin d’être parfait, j’aurais d’aimer, essayé
Rien n’est plus beau que des yeux, d’amour voir briller, et s’illuminer
Regretter cette vie ? Oh non, m’en aller, rien de mieux ne peut m’arriver
Et redevenir poussière, dans le néant, doucement me laisser porter….

Hinsolite